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Coordination entre auxiliaire de vie et infirmiers à domicile à Toulouse

La coordination avec les infirmiers consiste à organiser les passages de l'auxiliaire de vie et ceux des soignants pour qu'ils se complètent : l'auxiliaire assure l'aide au quotidien, l'infirmier les soins médicaux. Cahier de liaison, horaires accordés, informations transmises avec votre accord : votre parent bénéficie d'une organisation unique et cohérente, à Toulouse.

L'essentiel

  • L'auxiliaire de vie assure l'aide au quotidien ; l'infirmier libéral ou le SSIAD (service de soins infirmiers à domicile), les soins médicaux
  • Des horaires calés sur les tournées de soins : pas de doublon, pas de journée en pointillé
  • Un cahier de liaison au domicile : chaque passage et chaque observation y sont notés
  • Aucune information partagée sans l'accord de votre parent ou de sa famille

À qui s'adresse ce service ?

  • Les personnes âgées suivies à domicile par un infirmier libéral ou un SSIAD, qui ont aussi besoin d'aide au quotidien
  • Les personnes de retour d'hospitalisation, quand soins et aide à la personne doivent démarrer en même temps
  • Les familles qui vivent loin et souhaitent un interlocuteur unique qui fait le lien entre tous les intervenants
  • Les conjoints aidants fatigués de jongler entre les horaires des uns et des autres

Qui fait quoi entre l'auxiliaire de vie et l'infirmier ?

L'auxiliaire de vie s'occupe de la vie quotidienne : aide au lever et au coucher, toilette de confort, habillage, préparation des repas, courses, présence rassurante. Chez Choix de Vie, elle est salariée en CDI et formée à l'accompagnement des personnes âgées — mais elle ne réalise aucun geste médical.

L'infirmier ou l'infirmière — en cabinet libéral ou au sein d'un SSIAD (service de soins infirmiers à domicile) — intervient sur prescription du médecin : pansements, injections, préparation du pilulier, surveillance d'un traitement, toilette médicalisée. Ces soins relèvent de l'Assurance maladie et n'apparaissent jamais sur nos factures.

Entre les deux, la frontière est parfois subtile. Un exemple concret : l'auxiliaire peut rappeler l'heure des médicaments et vérifier que le pilulier préparé par l'infirmier ou le pharmacien a bien été pris, mais elle ne prépare jamais les traitements. De même, elle assure une toilette de confort, tandis que la toilette prescrite pour une personne très dépendante revient au soignant. Définir clairement qui fait quoi, dès le départ, évite les malentendus : c'est précisément l'objet de ce service.

Comment les passages sont-ils coordonnés au quotidien ?

Nous calons les horaires de l'auxiliaire de vie sur ceux des soignants pour que la journée s'enchaîne sans doublon ni créneau vide. Un déroulé fréquent le matin : l'infirmier passe pour les soins et le traitement, puis l'auxiliaire prend le relais pour le petit-déjeuner, l'habillage et la mise en route de la journée. Le soir, l'ordre s'ajuste selon la tournée du cabinet.

Les infirmiers libéraux ont des tournées chargées, avec des horaires qui peuvent bouger : nous en tenons compte plutôt que d'imposer nos créneaux. Quand quelque chose change — une tournée modifiée, une hospitalisation, un nouveau traitement — le planning de l'auxiliaire est adapté, et vous êtes prévenus.

Le cahier de liaison, posé au domicile, sert de fil conducteur : chaque intervenant y note son passage et ses observations. L'infirmier sait ce que l'auxiliaire a remarqué, l'auxiliaire sait ce qui a été fait, et la famille peut le consulter à tout moment. En cas de remplacement, la remplaçante lit le cahier avant d'intervenir : rien ne repose sur la mémoire d'une seule personne.

Quelles informations sont partagées, et avec quel accord ?

Rien ne circule sans votre accord ni celui de votre parent. Lors de l'étude gratuite à domicile, nous définissons ensemble qui peut être informé de quoi : l'infirmier, le médecin traitant, les enfants, le conjoint. Ce cadre est ensuite respecté par toutes nos intervenantes, tenues à la discrétion professionnelle.

Ce que l'auxiliaire partage relève de l'observation utile, jamais du dossier médical : un appétit en baisse, une fatigue inhabituelle, une rougeur sur la peau, une chute même sans gravité apparente, un moral qui flanche. Signalés tôt à l'infirmier ou à la famille, ces petits signes évitent souvent de grandes complications.

Pour vous, le bénéfice est simple : un seul interlocuteur chez Choix de Vie, qui connaît le dossier et fait le lien. Vous n'avez pas à rappeler chaque intervenant pour reconstituer la journée de votre parent — l'organisation est pensée pour tenir dans la durée, même si vous vivez loin de Toulouse.

Comment ça se met en place ?

  1. Une étude gratuite à votre domicile

    Nous venons chez votre parent et faisons le point : qui intervient déjà (infirmier libéral, SSIAD, kinésithérapeute, médecin traitant), à quels horaires, et quels besoins du quotidien restent sans réponse.

  2. Une prise de contact avec les soignants

    Avec votre accord, nous échangeons avec le cabinet infirmier ou le SSIAD pour caler les passages de l'auxiliaire sur les leurs et convenir de la manière de se transmettre les informations.

  3. La mise en place du planning et du cahier de liaison

    Une intervenante choisie pour la situation démarre selon un planning cohérent avec les tournées de soins. Le cahier de liaison est installé au domicile dès le premier passage.

  4. Un suivi qui s'adapte

    L'état de santé évolue, les prescriptions aussi : nous ajustons les horaires et le contenu des passages en continu, en lien avec la famille et les soignants. Garantie « satisfait, refait ou remboursé » sous 72 h.

Combien ça coûte, et quelles aides ?

Les passages de l'auxiliaire de vie relèvent de l'accompagnement de la personne : 13,98 € de l'heure avec l'avance immédiate du crédit d'impôt en dessous de 30 heures par mois, et 13,37 € au-delà — grille en vigueur au 1er mars 2026, sans frais d'inscription. Les soins infirmiers prescrits par le médecin sont, eux, pris en charge par l'Assurance maladie et ne vous sont pas facturés par nous. Si votre parent bénéficie de l'APA (allocation personnalisée d'autonomie), le Conseil départemental de la Haute-Garonne peut financer tout ou partie des heures d'accompagnement.

Autorisation du Conseil départemental de la Haute-Garonne n° SAP510059637 — étude gratuite de vos besoins à domicile.

Vos questions sur ce service

L'auxiliaire de vie peut-elle faire un pansement ou une injection ?

Non, jamais. Les gestes médicaux — pansements, injections, préparation des traitements — sont réservés aux infirmiers, sur prescription du médecin. L'auxiliaire de vie accompagne le quotidien : lever, repas, toilette de confort, présence. Si elle constate qu'un soin semble nécessaire, une plaie par exemple, elle le signale à l'infirmier via le cahier de liaison et vous prévient. Cette répartition claire protège votre parent.

Ma mère voit déjà un infirmier matin et soir. À quoi sert une auxiliaire de vie en plus ?

Les passages infirmiers sont centrés sur les soins et durent souvent peu de temps. Entre deux, votre mère peut avoir besoin d'aide pour les repas, les courses, l'habillage, ou simplement de compagnie. L'auxiliaire de vie couvre tout ce que le soin ne couvre pas — et comme ses passages sont plus longs, elle observe des évolutions que personne d'autre ne voit.

Qui nous prévient si l'état de notre père se dégrade ?

Nous convenons ensemble, dès le départ, d'un protocole simple : qui appeler, dans quel ordre, pour quel type de situation. Au quotidien, l'auxiliaire note ses observations dans le cahier de liaison et alerte l'infirmier ou la famille dès qu'un changement l'inquiète. En cas d'urgence, elle appelle les secours puis vous prévient immédiatement.

Faut-il notre accord pour que des informations soient échangées avec l'infirmier ?

Oui. Rien n'est transmis sans l'accord de votre parent ou de sa famille. Lors de l'étude gratuite à domicile, nous définissons ensemble qui peut être informé de quoi, et nos intervenantes — salariées en CDI, tenues à la discrétion professionnelle — s'y tiennent. Les échanges portent sur des observations utiles au bien-être de la personne, jamais sur son dossier médical.

Mon père supporte mal les allées et venues chez lui. Peut-on limiter le nombre d'intervenants ?

C'est une demande fréquente et légitime. La coordination sert précisément à cela : des horaires regroupés pour éviter les visites en pointillé toute la journée, et autant que possible la même auxiliaire de vie à chaque passage, pour que votre père ouvre sa porte à un visage connu. Cette stabilité est l'un des atouts d'une structure toulousaine à taille humaine.

Travaillez-vous avec les SSIAD ?

Oui. Que votre parent soit suivi par un infirmier libéral ou par un SSIAD (service de soins infirmiers à domicile), nous articulons nos passages avec l'équipe soignante de la même manière : horaires coordonnés, cahier de liaison, transmissions convenues avec vous. Choix de Vie est autorisé par le Conseil départemental de la Haute-Garonne (n° SAP510059637) et peut intervenir dans le cadre de l'APA.

Parlons de votre situation, simplement

Chaque situation est différente. Appelez-nous ou laissez-nous un message : nous vous répondons avec des solutions concrètes, sans engagement.

Du lundi au vendredi, de 9h à 17h — étude de vos besoins gratuite et sans engagement.

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